mercredi 16 février 2011

Économie v2.0 (2)

Le pouvoir du peuple par le peuple
Économie v2.0 (2)
Penser l’économie de demain... aujourd’hui !
Adam Richard
Tribune libre de Vigile
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Économie v2.0 (2)

Dans le premier article de cette série sur l’Économie v2.0, j’ai surtout amené un argumentaire le plus documenté possible, sans trop le surcharger non plus, autour des thèmes de la richesse réelle du Québec, qui est loin d’être aussi pauvre que certains le prétend, et sur l’analyse des limites du système économique actuel et des ravages qu’il cause aux économie nationales de toutes les nations ainsi qu’aux écosystèmes, relevant pratiquement de la fraude et de la haute trahison, comparable en tout point avec ce qui se passe au Québec présentement ; poursuivi par certaines considérations technologiques au niveau de l’énergie et des transport, ainsi que d’une présentation de l’urgence actuelle de procéder à une nationalisation complète des ressources naturelles avec un pouvoir citoyen quant à l’exploitation de celles-ci.

Je tiens à préciser ici que le coeur de la réforme que je désire mettre sur pied d’ici la prochaine échéance électorale consiste principalement dans ce que j’ai décrit dans Démocratie v2.0, mais que puisque ce sujet impacte également sur la structure de l’économie, je prends ici le luxe d’y aller de quelques théories sur ce que pourrait être cette nouvelle économie. J’inviterais les Vigiles d’en faire autant, et de contribuer de leurs idées et leurs connaissances, afin d’alimenter le débat et d’étoffer le projet. Dépendamment de comment certaines idées sont reçues, peut-être que certaines d’entre elles feront partie intégrante de Démocratie v2.0 tel que proposé à la population, tandis que les autres pourraient être soumises au vote populaire par voie de référendums durant la période de transition nécessaire entre les deux systèmes politiques. Car il ne faut pas oublier que la technologie "officielle" de Démocratie v2.0 reste à concevoir et à mettre en place à partir de zéro. Il n’est pas insensé de croire qu’un tel projet pourrait bien prendre 4 ans avant d’être pleinement opérationnel.

Toujours est-il que je vais y aller ici de quelques idées qui, je l’espère, nous permettrons collectivement de nous sortir du carcan de pensée actuel qui nous fait sauter de joie à l’idée de quelques milliards de barils de pétrole à Anticosti ou sauter aux barricades à la nouvelle d’une fusion des Bourses des Valeurs Imaginaires.

Comme nous l’avons vu dans le premier article, tout le système monétaire et bancaire mondial relève pratiquement de la fraude massive, du simple fait que les états-nations ont sous-traité leur droit constitutionnel d’émettre et de contrôler la monnaie et de définir les politiques fiscales à des entreprises privées, sous faux-couverts d’institutions "nationales", "indépendante du gouvernement" alors que celles-ci devrait justement être sous contrôle gouvernemental ; et que ces entreprises privées prêtent littéralement tout l’argent en circulation (monnaie papier ou argent virtuel) à ces mêmes états-nations et individus, avec intérêts. Cette situation cause irrémédiablement un système de dette sans fin, totalement impossible à rembourser, car pour rembourser cette dette, il faut payer le capital ET les intérêts. Le problème, c’est que la totalité de l’argent en circulation ne représente que le capital, donc il n’y a pas assez d’argent en circulation pour payer le capital ET les intérêts. La seule solution que possède notre système à ce problème est d’émettre encore plus d’argent, ce qui génère encore plus de dette, ce qui crée un plus grand manque d’argent, ce qui cause d’en émettre encore plus, ce qui augmente encore et encore la dette, dans un mouvement exponentiel dont nous commençons à en percevoir les effets intolérables. Ce système de dette perpétuelle est également utilisé pour littéralement voler l’argent des contribuables par leurs taxes et impôts, et en imposant aux différents gouvernements des plans d’austérité et de coupures dans les programmes sociaux et en favorisant la dérégulation fiscale pour les grandes fortunes et les corporations multinationales.

Pour avoir fait grosso-modo la même chose qu’ont fait Lucien Bouchard et Jean Charest, les anciens présidents Menem et De LaRua se font aujourd’hui traiter de traitres à la nation par le peuple argentin et ont été forcés à l’exil. À constater les dégâts faits à ce pays, et ceux à venir au Québec si on laisse les événements en cours se dérouler, sous quelque gouvernement que ce soit, on peut effectivement parler de Haute Trahison.

On peut donc admettre que sous un hypothétique Québec v2.0 souverain et de langue officielle Française, parmi les tous premiers geste de souveraineté à poser, outre l’adoption de la Constitution, seraient d’abolir toute forme de dette publique, puisqu’illégale car frauduleuse et anti-constitutionnelle ; de faire de même avec toute forme de dette privée, car implicitement causée par la ponction gouvernementale dans les revenus des citoyens à la seule fin du remboursement des intérêts de la dette publique, et aussi parce que causée avec une forme d’argent anti-constitutionnelle ; de voir à l’émission d’une nouvelle monnaie Québécoise (pourquoi pas la Piastre Québécoise ?), libre de tout intérêt privé et contrôlée par l’institution publique qu’est l’état indépendant du Québec, dont la valeur serait basée sur la valeur des actifs et services que cette monnaie peut acquérir plutôt que sur le niveau de dette qu’elle crée. Ceci veut dire que si, par exemple, le système de santé requiert 60 milliards de dollars, ou de piastres plutôt, et bien puisque le gouvernement possède la capacité d’émettre la monnaie lui-même, il imprimera (ou en émettra le crédit sur un compte, ce qui est plus courant) le montant nécessaire à cette fin. Ce processus de création de monnaie n’est en rien différent de celui pratiqué par les banques actuelles, à la différence près que le gouvernement ne s’endette pas à émettre et utiliser sa propre monnaie. Loin de diminuer la valeur de cette monnaie, elle est au contraire augmentée car non-ponctionnée par un taux d’intérêt. Certains économistes pourraient se pencher plus sérieusement que moi sur les questions plus complexes de fluctuation de valeur ou comment cette monnaie réagirait sur le marché mondial actuel, mais sur la simple base qu’elle est basée sur du concret et non sur du virtuel et dénuée d’un effet de dette, tout me porte à croire qu’une telle monnaie tiendrait très bien la route face à un Dollar US en chute libre et un Euro sur le point d’éclater.

Une telle monnaie et un tel système économique nous permet de faire ce qui ne nous a pas été permis de faire collectivement depuis trop longtemps en tant qu’humains, c’est-à-dire de fonder une économie basée sur les besoins humains plutôt que sur la quête de profits financiers dont la valeur réelle ne repose que sur une tordue construction imaginaire. Ne resterait qu’à régler quelques détails relatifs à l’inflation, ce qui je l’admets n’est pas trop mon champs de compétences. Sachant tout de même que l’inflation est causée entre autre par le volume d’argent en circulation dans le système, et que dans un contexte où le gouvernement n’a plus besoin de "revenus" en taxes et impôts pour payer ses dépenses puisqu’il contrôle lui même sa monnaie, je crois pouvoir m’avancer en disant que les surplus d’argent dans le système qui pourraient causer de l’inflation pourraient très facilement être mis hors de circulation du système justement par le mécanisme de l’impôt, qui ne serait alors appliqué qu’au besoin, et au pro-rata des avoirs monétaires de chaque citoyen de manière équitable. Sans être un expert, je crois qu’il serait en effet possible de tempérer cette économie par cette méthode, conjuguée au processus décisionnel de Démocratie v2.0.

Ceci nous amène donc à dire que le gouvernement, sous l’égide de la démocratie participative citoyenne telle que décrite dans mes précédents articles sur le sujet, serait à même de financer convenablement et de manière récurrente tous les programmes sociaux dont il voudra bien se doter, en autant qu’il en a la capacité de le faire (personnel, ressources, etc), incluant les systèmes de santé, d’éducation et de transport, sans oublier la culture et le développement économique.

Ceci pourrait vouloir dire, par exemple et en partant du monde actuel tel que nous le connaissons, un citoyen du Québec pourrait profiter de la tribune que lui offre enfin Démocratie v2.0 pour émettre une proposition à l’effet qu’il serait temps de passer à la voiture électrique (et oubliez tous vos préjugés envers celle-ci, ils sont tous non-fondés) et que l’on devrait procéder à la construction d’une ou deux usines d’assemblages. La proposition passe haut la main, et le gouvernement citoyen attribue au projet les capitaux nécessaire pour la mise sur pieds, tout en voyant à la formation du personnel et à l’attribution des ressources nécessaires, pour la construction et la mise en opération de ces usines. Et c’est là que se révèle toute la beauté de la chose qu’est Démocratie v2.0, c’est que les citoyens sont impliqués à tous les niveaux, que ce soit au niveau "gouvernemental" autant qu’au niveau "employé de l’usine", car il s’agit ici bel et bien du même citoyen, sans relation patronale ou syndicale interposée. Les règles de gestion interne même des entreprises pourraient être régies sous des règles de Démocratie v2.0, impliquant tous les employés dans les prises de décisions de l’entreprise, la responsabilisation envers les dépenses et le partage équitable des profits (pour peu qu’une telle chose existe encore), les responsabilisant ainsi envers le reste de la population par rapport aux activités de l’entreprise, et offrant la plus grande transparence possible en ce qui a trait aux pratiques d’opérations.

Un tel système permettrait à l’économie locale de fleurir et prospérer, donnant même une chance "commerciale" à des produits issus de l’artisanat (ébénisterie, lutherie, produits du terroir, art et culture, etc.), favoriser à l’innovation technologique et scientifique à la grandeur du territoire en permettant aux inventeurs et autres patenteux de pouvoir évoluer dans des conditions favorisant leurs succès, tout en maintenant ou ré-établissant une vaste gamme des emplois déjà existants, et ce dans une perspective de plein-emploi.

D’ailleurs, il serait à propos de le définir, ce plein-emploi. Est-ce que "plein-emploi" veut dire que tout le monde travaille à 40 heure/semaines à des salaires variant grandement selon votre place dans l’échelle sociale, la plupart étant relégués éternellement aux barreaux du bas ? Ou pourrait-ce vouloir dire fournir une activité professionnelle, un "emploi", à tous et à chacun apte à le faire et selon ses capacités propres, de manière à assurer un fonctionnement structurel de la société, tout en s’assurant que chaque citoyen dispose de ce dont il a besoin afin d’avoir une vie pleine et épanouie, y comprit une plus grande part de temps libre à consacrer à des activités familiales et personnelles ?

Pour répondre à cette question, il serait utile également de définir ce que veut dire "s’assurer que chaque citoyen dispose de ce dont il a besoin afin d’avoir une vie pleine et épanouie". Ces besoins sont surtout de nature alimentaires, vestimentaires, de logement, d’accomplissement personnel, de relations sociales et d’expressions culturelles. Tenant pour compte que le Québec est largement auto-suffisant dans ces matières (certaines denrées alimentaires pourront toujours être acquise via un commerce international et équitable si nécessaire), il est tout à fait concevable que, dans la mesure où l’état Québécois en possède les ressources tant humaines que naturelles et contrôle l’émission de la monnaie donnant accès à ces même ressources, la nation Québécoise décide de fournir gratuitement à ses citoyens (donc, la collectivité qui décide démocratiquement de pourvoir aux besoins de la collectivité) les ressources alimentaires, vestimentaires et de logement nécessaires à l’établissement "physique" de l’épanouissement humain. Ceci pourrait être fait par l’entremise de, ou en surplus de, ce concept appelé le "revenu de citoyenneté", qui correspond à ce que le gouvernement paye un salaire décent de base à tous ses citoyens afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins de base, et ce dans le respect de la dignité humaine, afin de permettre à celui-ci d’être en mesure de pouvoir exercer un réel pouvoir démocratique à travers un pouvoir économique, car l’un ne saurait aller sans l’autre.

Reste l’aspect "psychologique" de nos besoins humains, les besoins d’accomplissement personnel, de relations sociales et familiales, d’expressions culturelle, auxquels je pourrais également rajouter une dimension spirituelle. Celle-ci devrait s’accomplir de par elle-même de la manière la plus naturelle qui soit, de par le fait même qu’en répartissant la charge actuelle de travail effectuée présentement au sein de la société par la population active permettant la cohésion de celle-ci (on pourrait même parler dans la majorité des cas de "surcharge" de travail") entre tous les membres de la société, dont une trop large part est présentement exclue du marché du travail pour les mauvaises raisons, on peut facilement imaginer que cette même "charge de travail actuelle" pourrait tout aussi bien être maintenue en place tout en réduisant significativement la charge de travail de la population dite "active" en même temps qu’elle procède d’une inclusion sociale et économique pour la part de plus en plus grande d’exclus. Un tel système, combiné avec l’usage de la langue Française comme seule langue officielle au Québec, serait un formidable outil d’intégration de l’immigration et re-créerait des ponts inter-générationnels au sein des structures de l’économie. J’irais même jusqu’à dire qu’une telle société serait apte à faire diminuer significativement les problèmes de santé mentale au Québec, dont les seuls chiffres en terme de consommation d’anti-dépresseurs sont ahurissants.

De cette charge de travail globalement réduite et de cette inclusion sociale plus grande devrait normalement jaillir les meilleurs aspects de la société Québécoise dans son ensemble, tout en s’ouvrant sur le monde de par son ouverture et sa possibilité de communiquer avec pratiquement tous les autres pays de la planète de par son immigration. Nous ne pouvons qu’imaginer l’ampleur de l’essor que subira alors la société Québécoise dans son ensemble tant au niveau social et culturel, mais également au niveau économique, scientifique et technologique. Notre capital humain, nos savoirs, connaissances et expertises combinés, ajoutés au potentiel encore inexploité de par nos règles économiques actuelles qui agissent telles de véritables carcans, voilà notre vraie richesse ! Beaucoup plus que la seule valeur hypothétique en dollars d’un combustible fossile néfaste à l’environnement sur le court et long terme et qui est à la base des pires atrocités commises sur la planète au cours du siècle dernier. Ou qu’une Bourse basées sur des Valeurs Imaginaires. Et j’ose même espérer que les peuples de la planète toute entière en viennent qu’à réaliser qu’un tel système est préférable à ce qui se passe actuellement.

Concernant la fonction publique, les "exécutants" des décisions politiques prises par le peuple souverain, non seulement cette même répartition des tâches pourrait-elle être appliquée à une bonne partie de celle-ci, mais pourrait également servir de mécanisme éducatif afin de transférer des "compétences" aux citoyens par un principe d’osmose sociale et d’apprentissage "sur le tas", permettant par le fait même de recentrer l’éducation sur la transmission du savoir et à la formation de citoyens avisés et avertis. Il pourrait même être intéressant d’inclure un procédé de rotation du personnel au sein de la fonction publique, à travers un mécanisme de "service public obligatoire" apparenté au service militaire obligatoire comme celui qui avait encore cours en France il y a une dizaine d’années ou au système de corvées qui existait dans les premiers temps de la colonie. Cette rotation constante mais planifiée du personnel aurait pour but de favoriser la transmission de connaissances et de compétences au sein de la population en général tout en évitant que des carriéristes ne manoeuvrent à long terme afin de se placer dans des positions clés au sein de la fonction publique dans le but d’en tirer des avantages indus, tout ceci dans un souci de la plus grande transparence possible tel que requis pour que Démocratie v2.0 puisse vraiment fonctionner dans son essence la plus pure.

Le temps libre ainsi libéré ainsi que l’implication plus grande dans la chose publique, combiné à un pouvoir économique lui permettant de prospérer raisonnablement dans tous les aspects de la vie humaine sera à même d’avoir plus de temps et d’intérêt à consacrer à la chose politique et publique, et ce sans que cela ne devienne nécessairement une occupation à plein temps. Il ne faut pas non plus oublier l’influence de la haute mécanisation des procédés industriels et manufacturiers, qui contribue fortement également à la réduction en terme de besoin de main d’oeuvre dans ces domaines. Loin d’être un problème comme dans le système économique actuel, la mécanisation des tâches répétitives sur chaines de montage devient au contraire une force. Nous pourrions également délester la main d’oeuvre de tout emploi actuel qui est désormais inutile ou non-désirable collectivement pour accentuer encore plus cet effet de temps libre, tout en gardant une place à chacun dans le système. L’important c’est d’abord et avant tout de voir ses besoins de base être assouvis tout en ayant la chance de se sentir utile à la société, en toutes circonstances. Nous nous retrouverons de plus en plus avec une économie qui sera basée sur les services, la maintenance d’équipements, l’exploitation responsable et durable des ressources naturelles, l’agriculture biologique, le commerce équitable et local ainsi que le transfert de connaissances dans les domaines du savoir en général ; à l’opposé d’une économie basée sur la création de produits néfastes et inutiles, préparés à l’abri du secret industriel et de la propriété intellectuelle (Ah ben merde ! J’ai pas pensé à faire breveter mes idées de système politique avant de les publier !), conçue sur la gaspillage des ressources et gavée de force aux consommateurs à grands renforts de publicité et sur l’exploitation d’une grande majorité de pauvres par une petite minorité de riches.

Une telle société pourrait être plaisante à vivre. Et si cela vous parait n’être qu’une utopie, et bien je répondrai que l’alternative est la dystopie, et que c’est exactement ce que nous vivons présentement. Alors plutôt que de se buter à des mots qui n’ont que peu de signification, il faut prendre conscience que nous avons les capacités humaines et technologiques pour mettre en place une telle société dès aujourd’hui si tant est qu’un tel changement pourrait se produire d’un claquement de doigts. Tout comme les technologies derrière l’implantation de Démocratie v2.0. Et il ne faut pas perdre de vue non plus que l’économie et l’argent ont de tous temps été de pures conceptions imaginaires tirées de l’esprit humain, et que ces concepts ont pris plusieurs formes différentes au fil du temps et des sociétés, allant jusqu’à n’être basée que sur des choses aussi simple que des cailloux et des coquillages tout en étant parfaitement fonctionnels.

Ne serait-ce pas là tout un projet de société derrière lequel tous se rallier ? Faut-il absolument un référendum pour que le peuple se prononce sur un tel projet de société, ou bien la simple élection d’un parti politique portant ce projet à bout de bras comme seul et unique mandat légitime pour lequel il a été élu ne serait-elle pas suffisante ? Ces question méritent, je crois, d’être posées. Et d’être posées dès maintenant. On n’a qu’à regarder ce qui se passe en Tunisie et en Égypte présentement pour se rendre compte que de renverser un pouvoir dictatorial, c’est bien, mais ça n’apporte pas la réponse à savoir par qui, ou par quoi, le remplacer afin de remplir le vide ainsi créé.

Dans un prochain article sur le sujet de l’Économie v2.0, j’aborderai certains choix industriels verts que le Québec aurait intérêt à adopter au plus vite et qui contribuerait à re-créer des "jobs" tout en assurant une prospérité économique à long terme et en respectant l’environnement.

Adam Richard

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