lundi 27 juin 2011

Compte-rendu de la manifestation du 23 juin 2011 à Québec

Chers lecteurs,

Comme certains d'entre-vous se rappellent sûrement, un collectif de citoyens (dont je fais partie), affilié à aucun parti politique, a organisé ce 23 juin dernier (  MANIF2324 / Opération VIGILE  ). Dans le cadre de la fête nationale, une manifestation pacifique visant à faire acte de PAROLE CITOYENNE, pour mettre de l'avant la primauté démocratique de la souveraineté du peuple et faire entendre notre ras-le-bol collectif face à tout ce qui ne tourne pas rond dans ce "royaume" du Québec qui pourrit de plus en plus grâce à la complicité de nos institutions politiques.

La tâche ne fut pas facile, les autorités de la Ville de Québec ont tout fait pour tenter de nous empêcher de le faire, malgré le fait qu'ils avouaient du même souffle qu'ils ne pouvaient nous empêcher de manifester si nous le voulions, puisqu'il s'agit-là de notre droit fondamental dans ce qui nous reste de démocratie, si l'on considère que nous ayons déjà vécu en démocratie au Québec, ce qui est matière à un autre débat.

Croyant réellement faire affaire avec des brutes enivrées d'alcool prêtes à mettre Québec à feu et à sang, toutes les stratégies ont été utilisées contre nous afin de nous mettre des bâtons dans les roues; faire semblant d'ignorer nos démarches (alors que nous avions des accusés-réception de courriels entre nos mains), nous interdire formellement accès à la Place du peuple souverain du Québec  (lors de discussions enregistrées à leur insu), nous diriger à 1 semaine d'avis vers la Commissions des Parcs pour l'utilisation du Parc de l'Amérique Française, laquelle nous a par la suite exigé, dans un premier temps, un avenant d'une valeur de 2 millions(!), pour ensuite se faire exiger une caution de 10 000$ (montant mentionné lors d'une conversation téléphonique, mais qu'ils ont par la suite refusé de confirmer par écrit), etc... 

L'orateur invité Luc Archambault, co-fondateur de l'Opération VIGILE du samedi qui occupe les lieux tous les samedis depuis le 19 février, mis au courant de cet imbroglio insiste pour qu'on réclame toujours l'accès la Place du peuple souverain du Québec. Il proteste auprès des autorités policières de la Ville de Québec et ensuite auprès de la direction responsable des Grands événements. Il réclame l'accès contrôlé à ce lieu signalétique de la démocratie québécoise. Le jeudi 16 juin il parle au Directeur des Grands événements responsable du dossier à la Ville de Québec et transmets une proposition de règlement du litige par courriel. Lundi le 20 juin la direction refuse de considérer la proposition. C'est à ce moment qu'il est conjointement décidé de cesser de cibler le Parc de l'Amérique française pour viser Place du peuple souverain du Québec avec ou sans permis. Les journalistes concernés au Soleil refuse de faire état du litige. La police a fait pression en affirmant que le fait de publier ces informations pourrait être responsable d'éventuels dérapages désastreux. Le Soleil n'a pas publié d'information, ni avant, ni après la tenu de l'action de prise de parole citoyenne. Le point de rendez-vous est fixé à l'Angle Nord-Est du périmètre.

Finalement, nous avons tout simplement fait fi de toutes ces procédurites imposées dont le seul but était de toute évidence de restreindre nos droits démocratiques de manifester pacifiquement en cette journée et lieu hautement symboliques.

Arrivés sur place le Jour J, nous avons constaté que l'endroit visé était libre de toute entrave, contrairement aux affirmations de la Police de Québec, qui, selon leur dire, serait un véritable chantier et dont notre présence causerait une interférence notoire avec la logistique des événements prévus par la Ville. Après une brève mais intense négociation avec les forces de l'ordre, la police a finalement pris les arrangements afin que nous puissions utiliser "légalement" un espace qu'ils nous ont assignés à quelques dizaines de mètres de l'endroit où nous escomptions nous installer.

De facto, nous pouvons considérer que nous avons été expulsés du périmètre de sécurité, un périmètre inutilement large et dont nous pouvons sérieusement nous poser la question à savoir que ce périmètre fut justement agrandi afin de spécifiquement nous en bloquer l'usage.

Une trentaine de citoyens ont dû sortir du périmètre de sécurité érigé par la Ville de Québec pour tenir leur manifestation pacifique, en fin d’après-midi, le jour de la Fête nationale. (Photo Véronique Demers, pour Le Québec Express, http://www.lequebecexpress.com)


À cet effet, cette lettre de M. Luc Archambault envoyée à Jacques Chagnon est on ne peut plus éloquente à cet effet :

Lettre au Président de l'ANQ | Jacques Chagnon | 2011 06 25 | Demande de révision du plan/sécurité inacceptable
Rapport d'activité | Plan/sécurité de la Ville de Québec et de l’ANQ | Photos |

Le plan/sécurité 2011 de l’ANQ et de la Ville de Québec limite indument et sans motif sérieux la liberté d’expression démocratique citoyenne, Place du peuple souverain du Québec  | Parvis de l'ANQ.

Exigeons la fin de l'État de siège de l'Assemblée nationale du Québec. Endossons la démarche.

Opération VIGILE du samedi | CNQ | Capitale nationale du Québec|

Prise 20 du 2 juillet 2011 | 14h | Québec | Montréal | Mont St-Hilaire | Gatineau |

M. Jacques Chagnon

Présidence de l'Assemblée nationale du Québec

* Député de Westmount—Saint-Louis
* Parti libéral du Québec
* Président de l'Assemblée nationale
* Président de la Commission de l'Assemblée nationale
* Président de la Sous-commission de la réforme parlementaire

M. le Président de l'Assemblée nationale du Québec

Nous réclamons le respect de la démocratie et le respect de son principe premier, à savoir le libre et responsable exercice de la liberté d'expression citoyenne sur la Place du peuple souverain du Québec | Parvis de l'ANQ, ce, en tout temps et à plus forte raison pendant les festivités entourant la Fête nationale du Québec les 23 et 24 juin.

Cette liberté a été limitée et contrée de façon indue et inacceptable et le 23 juin 2011 alors que vos services de sécurité nous ont interdit l'accès de cette place signalétique entre toutes quant à la démocratie québécoise, savoir, le parvis de l'Assemblée nationale du Québec. Quant à elle, la Ville de Québec a refusé de nous accorder un permis afin d'accéder à cette place.

Le Rapport d'activité ci-joint au format .pdf en fait foi et réclame que soit modifié de plan sécurisant les lieux à l'avenir afin de ne plus imposer de telles restrictions qui contredisent les principes fondamentaux de la démocratie québécoise et afin que l'ANQ s'assure que toute autre autorité ne limite pas indument cette liberté d'expression qui fête ce que nous sommes, une peuple souverain et démocratique.

Nous EXIGEONS un libre accès à la Place du peuple souverain du Québec | Parvis de l'ANQ, en tout temps dans des conditions et selon un aménagement qui ne menace pas la sécurité des personnes et l'intégrité des lieux publics et privés de la Colline parlementaire. Un nouveau plan d'aménagement doit être mis en place pour que les responsables de la sécurité de l'ANQ et de la Ville de Québec dont est responsable l'ANQ, cessent de contredire, limiter indument, imposer des contraintes exagérées sans motifs à nos collectives libertés d'expression démocratique et citoyenne.

Luc Archambault, Capitale nationale du Québec | Denis Julien, Chaudière-Appalaches,
CPCA | Collectif PAROLE citoyenne en ACTE | Québec |




Comme le précise M. Archambault, toutes les embûches posées devant nous par les autorités ont eu pour but que nous n'avons pas réussi à obtenir un permis "en règle" pour cette manifestation, ce qui aurait grandement aidé à convaincre nombres d'organismes contactés à venir ce joindre à nous pour cet événement qui se voulait historique. D'ailleurs, la simple utilisation du mot "historique" était suffisant pour foutre la trouille aux instances policières quant à nos intentions. Il faut croire que la simple notion de vouloir marquer l'Histoire est maintenant jugée comme une chose néfaste à proscrire à tout prix.

Malgré tout, nous avons joué le jeu jusqu'au bout, et n'avons jamais accepté de nous laisser intimider par de telle manoeuvres, car ayant appris de la déconfiture de la manifestation annulée du 12 février dernier, nous avions la ferme intention de procéder avec notre événement coûte que coûte.

Le tout fut capté par caméras et diffusé en direct sur le web, sauvegardant ainsi l'événement pour la postérité afin que ceux qui étaient absents puissent constater par eux-même ce que peut réussir une poignée de citoyens qui se sont organisés spontanément, sans grand moyens financiers mais avec une conviction d'acier, sont à même en mesure de faire.

Voici donc pour vous livré le compte-rendu vidéo de cette manifestation.







Veillez noter que du à un malencontreux problème avec notre connexion internet sans-fil, 2 segments d'environ 30 secondes chacun sont manquant, un au début lors du discours de Pierre Forest (Cap sur l'Indépendance) et l'autre vers la fin lors de la lecture d'un de mes textes par un citoyen présent, du nom de André. Malgré ces petits pépins techniques et le peu de moyens logistiques à notre disposition, la diffusion de cet événement fut tout de même un succès.

Il est aussi à noter que bien qu'une marche était prévue suite à la manifestation, celle-ci fut annulée pour cause de mauvaise météo et de la faible participation présente. Ce qui en bout de ligne fut une bonne chose, car selon les informations que j'ai reçues par la suite, un autobus bondé de policier n'attendait que nous nous mettions en marche afin de nous bondir dessus. Comme quoi nous aurons été plus intelligents que les dites "autorités" et ce, jusqu'à la fin de l'événement.

Il est à espérer qu'un tel événement inspire plusieurs Québécois à sortir de leur torpeur et les incitent à faire valoir leurs droits individuels et collectifs en se tenant debout et convaincus face à un pouvoir qui préfèrerait les voir ramper comme il est malheureusement trop souvent coutume dans "la belle province".

Le peuple, uni et debout, ne sera jamais vaincu, et voilà je crois un bel exemple d'une telle démonstration.

En espérant que la prochaine fois, les Québécois se montrent moins frileux, et n'attendent pas d'avoir un(e) permis(sion) avant de ce décider de faire valoir leur droits et de faire entendre leurs voix!

Adam Richard, au nom du Collectif Parole Citoyenne en Acte/Le Peuple Marche Pour Son Avenir

mardi 7 juin 2011

Lecture publique de la lettre pour le déclenchement de nouvelles élections au Québec

« Un individu conscient, éveillé et debout est plus dangereux pour le pouvoir en place que 10,000 individus endormis et apeurés. »
-Gandhi

Hier le lundi 6 juin 2011 à midi, à l'instigation de Daniel Roy, une lettre demandant la démission de Jean Charest signée par 208 personnes fut lue publiquement devant le bureau de Jean Charest, dans la rue, devant l'édifice du 770 Sherbrooke Ouest, à Montréal.

Bien qu'ayant rassemblé qu'un TRÈS petit nombre de manifestants venus appuyer cette démarche (outre M. Roy, nous étions 3 "spectateurs/acteurs" présents à cet événement), l'exercice fut LOIN d'être futile, puisque notre seule présence, non-intimidante à souhait, fut suffisante à faire "paniquer" la sécurité de l'édifice, puisqu'ils ont cru nécessaire de barricader les portes de la tour au moins sur les façades nord et ouest (ruban jaune à l'appui sur l'entrée ouest).

Imaginez maintenant leur panique si nous avions été 20, 200 ou 2000!

Alors, dites-vous bien une chose : OUI, vous avez du pouvoir en tant que citoyen, tout aussi "petit" que vous croyez être face au système.  OUI, il est possible de combattre cette petitesse relative en unifiant nos force.  Et surtout, OUI, il est possible d'ébranler le gouvernement et le système corrompu sur lequel il s'appuie par la seule force de nos gestes citoyens, posés humblement mais avec conviction et discernement.

Et voici la preuve vidéo de ce que je viens d'affirmer.  Les passants, trop occupés par leurs considérations quotidiennes, n'ont pas semblé s'intéresser à ce qui pourtant les touchent au plus haut point dans leurs conditions de vie, ce qui est l'un des pièges-à-cons du système néo-libéral actuel.  Mais les gardiens de sécurité, eux, ont carrément eu la chienne, se barricadant de l'intérieur et nous mitraillant avec leurs appareils photos dans un branle-bas-de-combat évident.  Tout ça pour quatre quidams sur le trottoir.

Ce qui était hilarant, par contre, ceux tous ces employés de cette tour à bureau qui se sont heurtés à des portes closes... par notre très grande faute.

Comme quoi que ce qu'il y a de mieux dans la vie est gratuit!  ;-)





A.R.

lundi 23 mai 2011

Extraits du spectacle Cap sur l'Indépendance



Merci à mon amie Marie-Josée Drolet pour la capture des images, malgré deux mains mal en point à cause du syndrome du tunnel carpien.

vendredi 13 mai 2011

DÉCLARATION UNILATÉRALE DE MA SOUVERAINETÉ CITOYENNE

From: Adam Richard
To: Adam Richard
Subject: DÉCLARATION UNILATÉRALE DE MA SOUVERAINETÉ CITOYENNE
Date: Thu, 12 May 2011 14:28:09 -0400
X-Mailer: Claws Mail 3.7.8cvs47 (GTK+ 2.16.6; i586-pc-mingw32msvc)
Organization: Démocratie 2.0 - Québec

-----BEGIN PGP SIGNED MESSAGE-----
Hash: SHA1

À : David Johnston, Gouverneur Général du Canada (via info@gg.ca)
Copie conforme : Stephen Harper, Premier Ministre du Canada (via
pm@pm.gc.ca)
Copie conforme : Pierre Duchesne, Lieutenant-Gouverneur du
Québec (via
https://www.lieutenant-gouverneur.qc.ca/nous-joindre/courriel-formulaire.asp)
Copie conforme : John-James Charest, Premier Ministre du Québec (via
https://www.premier-ministre.gouv.qc.ca/premier-ministre/joindre-pm/courriel.asp)

DÉCLARATION UNILATÉRALE DE MA SOUVERAINETÉ CITOYENNE

Sachant que :

- - le fonctionnement actuel de la Banque du Canada, l'actuelle Loi sur
  les Banques et la dette publique et personnelle qui en découlent sont
  anticonstitutionnelles;

- - cette même dette publique et tout le système de taxes et impôts au
  Canada, à tous les paliers de gouvernement, relèvent littéralement de
  la fraude, du vol et de la haute-trahison envers le peuple;

- - la constitution canadienne, l'Acte d'Amérique du Nord Britannique,
  est illégitime de nature et fut imposé par la force suite à une
  conquête militaire toute aussi illégitime;

- - cette même constitution ne fut pas ratifiée par les représentants
  élus, mais illégitimes, du Québec encore à ce jour et même après son
  rapatriement de 1982, et que donc cette constitution demeure par le
  fait même illégitime;

- - le système politique issu de cette même constitution est donc tout
  autant illégitime, tant au niveau fédéral, provincial que municipal;

- - et par le fait même, je ne reconnais plus aucune légitimité en
  quelques représentants élus sous le présent régime, quel qu'il soit,
  ni en aucun des fonctionnaires de l'État canadien actuel;

Considérant aussi que :

- - je ne suis pas allé voter le 2 mai 2011 dernier, exprimant ainsi non
  seulement mon refus de donner mon aval à ce système en le légitimant
  de mon vote, mais également et surtout en refusant ainsi de léguer à
  un quelconque représentant de ce système corrompu, illégal et
  criminel, le droit d'exercer mon pouvoir politique légitime en mon
  nom;

- - de par mon éducation, mes compétences professionnelles et autres
  connaissances acquises lors de mon cheminement personnel, toutes
  basées sur des données scientifiques, je considère être le mieux
  placé et le principal concerné lorsque vient le temps de décider ce
  qui est bénéfique pour ma personne et ma communauté;

Et advenant que :

- - le peuple Québécois est reconnu en tant que Nation tant par le
  parlement du Québec que celui du Canada, bien que tout deux étant des
  institutions illégitimes;

Je retire donc le droit à quelconque représentant "élu" d'un quelque
parti politique que ce soit de parler en mon nom, ni d'exercer aucun
pouvoir ou autorité sur ma personne qui pourrait contrevenir à la
Déclaration universelle des droits de l'homme signée à Paris, le 10
décembre 1948 par l'entremise d'un quelconque fonctionnaire à la charge
de cette machine d'état illégitime et illégale, voire même criminelle.

Je déclare donc par la présente et de manière unilatérale ma
souveraineté citoyenne, selon les termes du Pacte international relatif
aux droits civils et politiques adopté et ouvert à la signature, à la
ratification et à l'adhésion par  l'Assemblée générale du
Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme dans sa
résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966 entrée en vigueur le 23
mars 1976, conformément aux dispositions de l'article 49.

Cette déclaration est effective immédiatement.

Je me récuse donc par la présente de toutes les obligations légales
liées à l'entité juridique RICHARD, ADAM, héritage forcé du système
parlementaire britannique illégitime et illégal présentement en vigueur
sur le territoire du Canada, incluant de mes obligations de payer taxes
et impôts ainsi que les dettes illégitimes (publiques et privées) qui
en découlent. Cette récusation se devra d'être sans conséquences
néfastes pour ma personne physique de la part de l'État canadien ou
l'un de ses représentants, car tout à fait légitime et légale dans le
contexte du droit international. Sachez également que bien que de
nature humble et pacifique et que ma démarche s'inscrit dans un élan de
non-agression physique envers la Couronne, l'État Canadien ou ses
représentants, fonctionnaires et constituants, je ne saurai tolérer une
attitude autre envers ma personne sans répliquer de force égale à celle
qui m'est opposée, selon la nature des moyens mis à ma disposition.

Attendant donc la mise en place d'alternatives viables au présent
dollar canadien, je me vois forcé d'utiliser cette devise monétaire
encore temporairement sur le territoire sur lequel je vit, mais sachez
bien que c'est là aussi l'un des éléments illégitimes de ce faux-pays
législatif dont je compte bien m'affranchir dans les plus brefs délais.

Ceci étant dit, veillez tout de même à adresser mes plus sincères
salutations à Sa Majesté la reine d'Angleterre ainsi que mes plus
sincères félicitations pour le mariage récent de son princier de
petit-fils. Ce n'est pas parce que je m'affranchis de son autorité
qu'il faille absolument entretenir de la rancoeur l'un envers l'autre.

Rédigé à Gaspé le 3 mai 2011
Envoyé le 12 mai 2011
Adam Richard


Post-Scriptum :
Texte de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1948 -
http://www.lexilogos.com/declaration/texte_francais.htm
Pacte international relatif aux droits civils et politiques -
http://www2.ohchr.org/french/law/ccpr.htm
-----BEGIN PGP SIGNATURE-----
Version: GnuPG v2.0.17 (MingW32)

iEYEARECAAYFAk3MJrkACgkQBwuAntzQ1mk3TQCg5PomPsT8ihB0NpjSWoqpGQN1
+JIAn2zLtsP95OHapZLel7ZgiB11cNGr
=5zRl
-----END PGP SIGNATURE-----

Manifeste du Refus Global Démocratie 2.0


 PRÉAMBULE



ATTENDUS :

- Attendu la lutte historique du Québec pour sa libération.

- Attendu que le Québec est une culture unique dans le monde et qu’elle doit être sauvegardée,ne serait-ce qu’au nom la protection du patrimoine mondial et de la diversité culturelle internationale.

- Attendu que le Québec est le seul foyer de la francophonie en Amérique et que chaque citoyen et citoyenne doit veiller à sa pérennité.

- Attendu les abus et les fraudes du gouvernement fédéral canadien au référendum de 1995.

- Attendu qu’une majorité de francophones ont voté "Oui" en 1995.

- Attendu qu’aucun gouvernement du Québec quel qu’il soit, n’a jamais entériné la Constitution canadienne de 1982.

- Attendu que la Cour suprême du Canada invalide sans cesse des lois importantes votées par l’Assemblée nationale.

- Attendu que l’adhésion du Québec ne s’est pas faite par voie référendaire.

- Attendu l’urgence de libérer, d’émanciper et d’affirmer une culture menacée et un peuple qui risque sa disparition.

- Attendu la reconnaissance même de la légitimité d’une déclaration d’indépendance par la Cour internationale de justice.

- Nous déclarons que l’État du Québec est désormais un pays libre et indépendant.

Source :

La légitimité de l’État du Québec n’est plus à prouver :
http://www.vigile.net/La-legitimite-de-l-Etat-du-Quebec

Rédigé par Christian Montmarquette 4 août 2010
Annoté par Danièle Fortin 5 mai 2011

------------

Manifeste du Refus Global Démocratie 2.0


PÉTITION WEB


...


Refus de reconnaître la constitution canadienne et l'Acte d'Amérique du Nord Britannique.

Refus de reconnaître l'État canadien, ses représentants et commettants comme autorité sur le territoire Québécois.

Refus de reconnaître la dette publique créée de toute pièce par le système bancaire canadien.

Refus de reconnaître le système politique actuel et son mode de scrutin issu de cette même constitution (Britannique) tant au niveau fédéral, provincial que municipal.

Refus de reconnaître la loi sur les mines vieille de 100 ans donnant droits aux industriels étranger d’exproprier, d’explorer et d’exploiter nos ressources.

Refus catégorique de reconnaître le PLAN NORD du PLQ de Jean Charest.

Refus de reconnaître la sécession du Labrador par la couronne Britannique sans le consentement du Québec aux mains de Terre-Neuve.

Refus de reconnaître la légitimité du gouvernement du Québec qui agit anti démocratiquement en notre nom et va à l’encontre du mandat donné par le peuple du Québec.

Refus de léguer à un quelconque représentant de l’État Québécois le droit d'exercer à mon insu et cédé à des entreprises privées et souvent étrangères les droits sur nos ressources naturelles eau, air, terre, ainsi que vendre ou léguer à quiconque les droits et brevets technologique comme celui du moteur-roue.

Refus de reconnaître à Hydro Québec les droits d’exploration et d’exploitation de nos ressources énergétiques (Rivières) qui constituent notre bien commun sans le consentement du peuple Québécois.

Refus de reconnaître toutes ententes, traités ou accords internationaux comme l’ALENA, l'Union Nord-Américaine, la Banque Mondiale, le FMI et l'OMC.

Refus d’accorder le monopole à l’Union des producteurs agricoles UPA sur son territoire et favoriser l’agriculture paysanne.

Refus de permettre aux agriculteurs d’utiliser des semences génétiquement modifié OGM sur les terres du Québec ou de répandre sans considération des pesticides chimiques.

Refus d’accueillir de nouveaux immigrants de tout vents tout côtés, de manière insouciante et sans égards à leur capacité ou leur volonté d'intégration à la société Québécoise.

Refus de reconnaître les accommodements dits « raisonnables ».

Refus d'empêcher aux médecins étranger et immigrants reçu de pratiquer la médecine au Québec.

Refus à l’augmentation des frais de scolarité et de la santé.

Refus de fermer les yeux sur la corruption, les duperies perpétrées par les amis du régime et les bonus ou primes accordé pour service rendu, et des reconnaissances dues.

Refus de reconnaître le pouvoir de l’État de poursuivre l'irrévocable décadence et l’appauvrissement du peuple Québécois par des taxes sur la taxe.

Refus catégorique de laisser dans l’indifférence les peuples autochtones.

Refus de la tenue de sommets comme le G-8 ou G-20 et la venue des sbires de ce monde sur notre territoire.

Refus de reconnaître cette justice permettant aux escouades Anti-émeute de matraquer sans raison des manifestants pacifistes comme dans les années 70 avec le samedi de la matraque ou à Québec au sommet des Amériques en 2001.

Refus  catégorique à l'établissement d'état-policier à la botte d'une dictature mondialiste.

Refus à l'assimilation. (ajouté par P.-L. Herrera)

Dans le Refus global,

C’est de rompre définitivement avec le laxisme et l’attentisme.

Nous prenons allégrement l'entière responsabilité de demain dans un effort intelligent, pour une démocratie haute vitesse 3.0.

Nos passions façonnent spontanément notre identité propre et nécessairement protégera notre avenir en tant que peuple unique au monde.

Par nos signatures nous refusons et nous protestons contre notre asservissement et réclamons de cette liberté qu’elle puisse nous sortir de l'impasse et nous propulse vers une société à naître.

Si nos activités se font pressantes, c'est que nous ressentons ardemment l'urgent besoin de s’unir pour réussir.

Hier, nous étions seuls et indécis.

Aujourd'hui c’est le début d’un temps nouveau avec Démocratie 2.0 ce groupe aux ramifications profondes et courageuses qui débordent déjà d’énergie et surpasse les frontières.

Un magnifique devoir nous attend, c’est de maintenir nos forces vives dans l'action pour conserver ce précieux trésor qui nous appartient à tous et qui ce trouve dans le destin de notre histoire.

Notre culture doit survivre aux attaques répétées et doit subsister pour les générations à venir.

Que ceux tentés par l'aventure se joignent à nous afin de nous libérer de nos attelles.

Nous n'avons pas à nous soucier de ce que demain sera fait, inventons-le.

Je vous invite à compléter ce manifeste du Refus Global!

À vous maintenant de trouver d’autres REFUS de _________.



« Maître chez soi ! Grand mot qu’on ose enfin prononcer. Encore faut-il bien se rendre compte de ce qu’il sous-entend. [...] Ce serait, si je ne me trompe, être maître de sa politique, j’entends de son gouvernement, de son parlement, de sa législation, de ses relations avec l’étranger, ne pas subir, en ce domaine, de tutelle indue ; cela veut dire encore, être maître, dans la mesure du possible, à l’heure contemporaine, de sa vie économique et sociale, exploiter pour soi et non pour les autres, ses ressources naturelles, toutes ses ressources naturelles, posséder les moyens de financer son administration, ses institutions d’enseignement, de bien-être social ; ces moyens, ne pas être obligé d’aller les mendier chez qui que ce soit. Cela veut dire aussi, pour une nation trop longtemps colonisée, un ressourcement aux fontaines vives de sa culture... »   - Lionel Groulx, 7 juin 1964.

Rédigé par André Taillon 4 mai 2011
Annoté par Adam Richard 5 mai 2011
Co-signataires :
Hugo Girard
Mario Prévost
Gilberte Boucher
Marie-Josée Drolet
Carl d'Anjou
Andréanne Chabot
Pablo Lugo Herrera
Mario G. Bergeron
Lucie Mayer
Yvon Richard
???
(Vous pouvez ajouter votre signature en commentaire à cet article)



"3 hommes au travail" - Riopel